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Visite du barrage d’Emosson

Le barrage d’Emosson se situe à environ 40 minutes de Martigny par le col de la Forclaz – Trient – Finhaut – Emosson

Site officiel : Barrage Emosson
Tarifs : gratuit

Circuit : Barrage d’Emosson au barrage du Vieux-Emosson avec visite du barrage d’Emosson.
Horaires : mai à novembre – voir ci-dessous pour la visite du barrage

Emosson
Le barrage à été mis en service en 1972. Sa construction à commencé en 1967 et à coûté 700 millions de francs suisses.La place du restaurant se trouve à une altitude de 1970 mètres. Le plan d’eau du lac quant à lui est à 1930 mètres.

La hauteur du barrage est de 180 mètres pour un volume d’eau de 225 millions de m3. La longueur du couronnement fait 554 mètres pour une épaisseur de 9 mètres et l’épaisseur de la base est de 48,5 mètres. C’est la deuxième plus grande retenue de Suisse, la première étant Grande Dixence.

Le volume de béton mis en place a été de 1,1 millions de m3. La surface du plan d’eau est de 327 hectares.
Plusieurs usines turbinent cette eau en deux paliers: les usines de Châtelard (CFF) et de Vallorcine (ESA) situées à une altitude d’environ 1100 m dans la vallée du Trient, puis les usines de Vernayaz (CFF) et de la Bâtiaz (ESA) dans la plaine du Rhône à une altitude d’environ 450 m. Une fois l’eau du barrage turbinée, elle est restituée au Rhône.

Vieux-Emosson
Le barrage a été consruit de 1952 à 1955 par les CFF. Il se trouve à une altitude de 2205 mètres.

La hauteur du barrage est de 65 mètres pour un volume d’eau de 13,5 millions de m3. La longueur du couronnement fait 170 mètres.

Le volume de béton mis en place a été de 0.07 millions de m3. La surface du plan d’eau est de 54 hectares.

Circuit
Commencez par la visite gratuite du barrage d’Emosson. Visite toute les 1heure30 environ. Ensuite traversez le couronnement du barrage d’Emosson et montez par la rive gauche du lac jusqu’au barrage du Vieux-Emosson. Comptez environ 3 heures aller-retour. La vue sur le lac d’Emosson est superbe.

Vous pouvez pique-niquez au abord du chemin après le passage du barrage ou grimpez directement jusqu’au barrage du Vieux-Emosson. (Arrêtez-vous à la buvette du Vieux-Emosson, très sympathique)

En plus
Pour les amoureux des dinosaures, on trouve au dessus du barrage du Vieux-Emosson, à 2400 m d’altitude une dalle de 350 m² comportant plus de 800 traces de dinosaures vieilles de 180 millions d’années. Elle a été découverte en 1976 lors d’une sécheresse exceptionelle.

La dimension des traces varie entre 10 et 20 cm avec une profondeur de 5 cm. Les dinosaures du vieux-emosson étaient essentiellement des herbivores. La longueur moyenne de ces animaux étaient de 3 à 4 m pour un poids de 300 à 400 kilos. Le nombre d’espèces qui passèrent sur le site est estimée à 9. Ces traces sont visibles à la fin juillet, à la fonte des neiges. Visite guidée au mois d’août.

Pour en savoir plus sur les traces de dinosaures du Vieux-Emosson consultez ce site

Et encore
Vers la mi-juillet (la date varie en fonction de l’accès au barrage), on peut pêcher dans le lac du Vieux-Emosson à l’achat d’un permis journalier vendu à la buvette. Chaque année, une société de pêche privée met à l’ eau quelques centaines de kilos de truites.

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Visite des pyramides d’Euseigne

Les pyramides d’Euseigne se situent près d’Euseigne, dans la partie inférieure du Val d’Hérens dans le canton du Valais.

Tarifs : gratuit
Ouverture : Toute l’année
Parking : à disposition à 50 mètres des pyramides
Note : vous pouvez dans la même journée visiter le barrage de la Grand-Dixence et l’église de Hérémence

Les pyramides représentent certainement un des monuments naturels les mieux connus du val d’Hérens et du valais, mais elles constituent aussi une des curiosités géologiques les plus remarquable des alpes.

A la fin de la dernière glaciation dite du Würm, le glacier d’Hérens se retire vers le sud. Il se sépare alors en deux branches qui donnèrent naissance aux torrents de la Dixence et de la Borgne. En reculant, ces glaciers secondaires laissent derrière eux de grandes quantités de matériaux hétérogènes charriés par leurs morraines latérales qui, dans la région d’Euseigne se fondaient en une épaisse moraine à gros blocs.

De part l’énorme pression imprimé par les glaciers à cet endroit, les moraines ont été fortement compactées, puis drainées aprés la disparition de la glace. Les interstices entre les blocs ont été par la suite colmatés par des matériaux fins cimentant ces dépôts en un mélange très dur. On parle ici de moraine béton.

Dans le retrait des glaciers, ces dépôts morainiques hétérogènes sont soumis aux intempéries érodant ainsi patiemment ce « béton » très peu perméable. Le ruissellement des eaux en surface petit à petit isole de gros rochers résistants. Grâce à leur taille et leur poids respectable, ces blocs font office de chapeaux protecteurs en compressant la moraine sous-jacente, tandis que les matériaux fins non protégés sont désagrégés et emportés au loin. Ce processus géologique d’érosion est toujours actif aujourd’hui.

A euseigne, les pyramides atteignent la taille respectable de 10 à 15 mètres de haut, les chapeaux protecteurs visible à leurs sommets mesurent plusieurs m3 et pèsent jusqu’à 20 tonnes. Ils sont constitués de roches massives correspondant soit à des gneiss ( granits lités ) soit à des roches vertes sombres ( serpentinites ).

Les pyramides ont vues naturellement et progressivement le jour, mais elles s’acheminent aussi naturellement vers leur destruction. En effet, elles sont condamnées à disparaître tôt ou tard, soit par effondrement, soit par érosion suite à la perte de leur chapeau protecteur (échelle de temps : plusieurs décennies à quelques siècles).

La désagrégation de la moraine béton est accélérée par le ruissellement, les infiltrations d’eau et les alternences gel-dégel, élargissant les fissures au sein des édifices. Faute d’une assise suffisante, les chapeaux basculent, la colonne ainsi décoiffée devient plus vulnérable aux intempéries. A Euseigne, quelques pyramides pointues sont déjà nu-tête.

Visite de la tour Bayart

La tour Bayart se situe à Saillon dans le canton du Valais.

Tarifs: Gratuit 

Un peu d’histoire

Dominant le bourg fortifié, la Tour Bayart doit son nom à Dame Bayart, propriétaire du terrain où elle fut érigée en 1261-1262 par Pierre Meinier, maître d’œuvre de Pierre II de Savoie. Le sommet de l’édifice était autrefois recouvert d’un toît en bois, qui a été détruit.

C’est un donjon, qui, exceptionnellement, n’est pas construit à l’abri des murs du château qui se trouve sur la colline voisine trop petite pour qu’il y ait la place suffisante pour un donjon et des corps de logis. Du château, il ne reste que quelques murs en ruine. Par contre, une ligne de défense à l’ouest de la tour Bayart présente 3 demi-tours en bon état et le rempart qui les relie a été restaurée.

Un escalier en fer permet d’atteindre l’étage de la porte et de là, par l’escalier aménagé dans l’épaisseur du mur on atteint le sommet d’où la vue est unique, balayant un panorama allant de Martigny à Sion.

Visite des ruines du château de Montsalvens

Les ruines du château de Montsalvens se trouvent à quelques centaines de mètres avant le village de Châtel-sur-Montsalvens dans la direction de Charmey

Horaire: Toute l’année

Tarifs: Gratuit 
Toute l’année, accès facile
Note: cette visite est recommandée lors de la visite des gorges de la Jogne.

Un peu d’histoire

De la route cantonale, on ignore presque « le tas de pierre », (Le château est tombé en ruine après 1671) de ce que fut le château de Montsalvens (Monsalvan à l’époque). Cachées par la forêt, les ruines du château apparaîtront soudain au détour de quelques arbres. Une partie du donjon et quelques pans de murs déchirés par le temps sont le miroir du drame qui ravagea le cœur de noble Madeleine de Miolans, femme du volage Michel, comte de Gruyère et baron de Montsalvens.

La restauration des ruines de Montsalvens est une conséquence de la guerre. Le site fut occupé militairement et ce qui restait des murailles indiquait une fin prochaine. En effet c’est grâce à la troupe que l’on a pu, dès 1942, entreprendre une exploration méthodique des lieux, avec une excellente équipe : techniciens et ouvriers.

Le château lui-même remonte au moyen age : Le donjon appartient au type du XIIe siècle et constitue une garde aux limites de la Gruyère qui ne comprenait pas encore le val de Charmey. Le 2 juin 1274, le comte Pierre de Gruyère accepte le plan de Philippe de Savoie qui consiste à élever de nouveaux bâtiments. Il s’agissait d’empêcher la communication avec le col du Brouk et du Lac-Noir d’où l’invasion germanique était à craindre.

En 1277, les sires de Corbières s’emparent de Montsalvan, ou Richard, qui se disait seigneur de Bellegarde, s’y installa avant d’y placer un châtelain de sa famille. Pas pour longtemps, car Pierre retrouve village et Château vraisemblablement lors de la paix de Payerne, en décembre 1283. Dès lors, Monsalvan reste possession du comte de Gruyère.

Le visiteur qui s’intéresse à la chronologie des comtes de Monsalvan voudra bien consulter l’opuscule d’Henri Naef, que l’on peut se procurer au musée gruérien à Bulle.

La visite

Cette visite est à planifier lors d’un passage dans la région ou comme alternative de retour lors de la promenade des gorges de la Jogne.

Visite de la cascade de la Pisvache

La cascade se situe dans le Valais, à l’entrée de Vernayaz, sur la route entre Saint-Maurice et Martigny, ou comment découvrir la Suisse autrement.

Tarifs : gratuit
Horaires : sans restriction, la chute est aussi éclairée la nuit

Conseil : Il est judicieux d’effectuer la visite de la cascade de la Pisvache (haute de 114 m.) lors d’un passage dans la région, par exemple au retour du barrage d’Emosson , du zoo des Marécottes et des gorges du Trient

Histoire
Avant que l’homme n’intervienne, la cascade de Salanfe, pure fille des glaciers qu’un égrillard surnomma Pissevache, déroulait inlassablement ses longues nattes d’argent du haut des rochers. Sa fougue était telle que les poussières d’eau décrits par Ramuz se déposaient sur les mains et les visages des nombreux touristes avant qu’ils ne soient arrivés à sa hauteur.

Goethe, Jean-Jacques Rousseau, Madame de Staël, Emile Javelle et bien d’autres louèrent sa beauté : « Tout resplendit et scintille ! Comme le cygne qui chante à sa dernière heure, comme la flamme qui se ravive au moment de s’éteindre (…) ».

D’autres la dédaignèrent: « (…) la cascade est nue, mal encadrée entre toutes les cascades, sans compter son nom ignoble (…) et les harpies du lieu y accourent avec leurs pommes mal mûres et leurs cristaux équivoques… Nous rencontrons quelques naturels, très bonnes gens, tous un peu crétins »…

En 1866, une passerelle accrochée audacieusement à mi-hauteur de la chute invitait même les touristes (pour 1 franc) à passer sous celle-ci.
Et l’homme commença à dompter le fond de la cascade en y captant l’eau pour actionner une tannerie puis une usine de crosses à fusils.

A la fin du siècle passé fut construite au sommet de la cascade, là où les eaux se préparent au grand saut, l’une des plus anciennes usines électriques encore en état de fonctionner aujourd’hui. Malgré une vive polémique, le barrage de Salanfe emprisonna les eaux dès 1952 et ne laisse échapper aujourd’hui qu’un filet timide.