Voilà le nouvel épisode de notre première saison de portraits-partenaires du Vova.Club!

Ce mois-ci, renouvellement d’assurances oblige, nous avons eut le plaisir d’avoir un charmant entretien avec Monsieur Jean-Pierre Bula, fondateur et directeur de Bula Assurances S.A. courtier en assurances.

Lors de cette entrevue, Jean-Pierre nous présente son activité et démystifie le secteur par la même occasion. Sans concessions, il nous livre sa vision du métier et les raisons pour lesquelles nous devrions tous avoir un courtier dans notre vie!

Pour en savoir plus, jetez un coup d’oeil à cette entrevue et prenez note des conseils avertis d’un personnage incontournable et bien encré dans le secteur.

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Petite entrevue de Carmen Raschèr avec Alessandra Chanal afin de vous présenter un nouveau partenaire de choix du Vova.Club, Le centre d’amincissement Idéal-Line Genève.

Il s’agit d’un service haut de gamme !! Oui encore un, disponible grâce au Vova.Club.

Venez découvrir les services de Carmen et retrouver votre ligne pour l’été…

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Votre Vova Team

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Petite entrevue de Stanislas BUFFET avec Alessandra Chanal afin de vous présenter un nouveau partenaire de choix du Vova.Club, Le Reflet des Bulles.

Il s’agit d’un service haut de gamme à petit prix!! Oui encore un, disponible grâce au Vova.Club.

Découvrez l’univers du Champagne, ses Grands Crus et Cuvées d’exceptions…Tout un programme et des festivités réussies, que demander de plus? :-)

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Petite entrevue de Roberto MESSINA avec Alessandra Chanal afin de vous présenter un nouveau partenaire de choix du Vova.Club.

A découvrir de toute urgence, coup de coeur pour les personnes en recherche d’élégance et d’un service haut de gamme à petit prix!! Oui c’est maintenant possible grâce au Vova.Club.
Découvrez l’univers de ce tailleur sur mesure Hommes et Femmes basé à Genève

Pour les plus assidus, n’hésitez pas à tester votre chance sur le GROLO, des chemises sur mesure à gagner signées Roberto MESSINA :-)

http://www.grolo.ch/

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Petite entrevue de Philippe Metayer avec Alessandra Chanal afin de vous présenter l’activité d’un partenaire de choix du Vova.Club.

A découvrir de toute urgence, coup de coeur pour les personnes en recherche de soutient pour un plan sérieux de remise en forme!

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Les fondateurs de Car’s Services se sont confiés à l’équipe Vova. Visionnaires et artisans du monde de l’automobile, ils nous parlent avec passion de l’univers de la carrosserie « écologique » si méconnue du grand public.

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Question 1

Vova. Bonjour et pourriez-vous nous en dire plus sur ce qu’est un service de débosselage en carrosserie ?

CS: Oui bien sûr! nous sommes des artisans spécialisés dans l’art du débosselage de voiture sans peinture. Notre activité consiste à effectuer des réparations sur les carrosseries endommagées par les impacts que nous connaissons dans notre vie de tous les jours; cela passe par les impacts causés par la grêle, les coups de portière ou de caddies ainsi que toute sorte d’impacts divers.

« Le débosselage de carrosserie sans peinture est un service économique, pratique et écologique. Maintenant les clients ne sont plus privés de leurs véhicules pendant de longues périodes puisque nous pouvons réparer la grande majorité des véhicules dans la même journée; de plus la nature de notre service leur permet aussi d’éviter des augmentations de primes auprès des assurances. »

Question 2

Vova. Comment tout ceci fonctionne et D’où est venue l’idée ?

CS: En réalité, nous avons importé cette technique du Canada où de nombreuses personnes ont recours à ce type de service. Le principe est simple; nous démarrons par une analyse technique du sinistre subi en identifiant la position d’impact, sa forme et sa profondeur. Ensuite, nous étudions le type de carrosserie et de peinture avant de donner notre avis sur la faisabilité du travail. Une fois cette étape effectuée, nous sommes en mesure d’articuler un devis. une fois accepté par le client nous entamons le travail avec les outils adéquats.

« C’est un service encore peu connu en Suisse où les automobilistes ont pour habitude de confier leur véhicules aux mains de personnes dont ils ne connaissent pas vraiment l’activité. Avec nous le principe est simple et transparent; un rendez-vous, un diagnostic, un devis et le travail démarre! »

Question 3

Vova. Quelles sont les avantages pour le client d’utiliser votre service plutôt qu’une carrosserie traditionnelle?

CS: Il y à plusieurs raisons à prendre en compte. Tout d’abord, les économies non négligeable; le coût de la réparation peut représenter une économie réelle variant de 20% à 60% de moins en comparaison avec la technique de carrosserie traditionnelle. Ensuite le temps d’indisponibilité du véhicule du client; grâce à notre technique le temps d’immobilisation du véhicule est court et nous pouvons livrer le véhicule au client dans la même journée! De plus, notre technique est écologique car elle ne requiert aucune utilisation de peinture ou autres produit chimique; tout notre travail est effectué à la main à l’aide d’outils spécifique pour la réalisation du débosselage.

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Question 4

Vova. D’après vous, serait-il possible de faire appel à vos services sans que la prime d’assurance n’augmente par la suite?

CS: Dans certains cas, en fonction du type de couverture d’assurance, il est possible et bien souvent préférable de faire appel à nos spécialistes qui seront en mesure de régler votre problème très rapidement à un prix raisonnable et de surcroit imbattable. La franchise des assurances ne permettant parfois pas de solution économique aux propriétaires de véhicule endommagé.

Question 5

Vova. Comment faire pour vous contacter et enfin débosseler nos véhicules?

CS: Pour nous contacter, rien de plus simple. Rendez-nous visite à notre atelier situé à la Route de Bussigny 30, 1023 Crissier ou bien appelez-nous directement au 021 535 31 08. Nous nous ferons un plaisir de vous répondre et vous indiquer le meilleur moyen de procéder. Dans certains cas, nous pouvons aussi nous déplacer chez le client pour des interventions à la conditions que lieu nous le permette, en fonction de l’espace et de la visibilité.

Pour en savoir plus

http://www.carsservices.info/

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Vova a interviewé pour vous Philippe Metayer, responsable de Insertsport, studio de functional training à Genève. C’est avec honnêteté et sincérité qu’il a bien voulu répondre à nos questions.

Question 1

Vova. C’est quoi Insertsport ?

Insertsport : c’est un studio de functional training. Le principe est de travailller chaque groupe musculaire  pour le renforcer afin d’optimiser tous les mouvements du corps. J’utilise le circuit training comme méthode  à savoir une succession d’exercices cardio vasculaire et de renforcement musculaire .Ce concept permet ainsi de solliciter toutes les parties du corps . Dans le cadre d’une préparation d’une compétition sportive par exemple, nous appelons la *PPG à savoir la préparation physique généralisée. Matériellement , jai installe un revêtement de sol informatisé qui permet à l’élève de travailler mais avec un cote ludique également. Insertsport s’adresse à toute personne désireuse de commencer ou de reprendre une activité physique , et de tout âge .

*PPG : Préparation physique généralisée

Question 2

Vova. D’où vous est venue l’idée ?

Insertsport : L’idée m’est venue lorsque j’ai eu une rupture totale du tendon d’Achille avec déchirure des jumeaux et du soléaire. J’ai eu la chance d’aller au CERS ( centre européen de rééducation sportive ) à Capbreton pendant 4 mois afin de réapprendre a refaire fonctionner correctement mon nouveau tendon . Mon coach sportif nous faisait des circuits training adaptés à notre pathologie respective en utilisant partiellement du functional training car nous avions également besoin d’appareils. Ensuite , lorsque je suis arrivé à Genève, j’ai repris des études sportives pour avoir le brevet fédéral d’instructeur sportif . Un des mes professeurs , lui même gérant d’une salle de fitness , m’avait parlé d’un revêtement de sol révolutionnaire … fabriqué par la société Pavigym leader dans ce marché … cela m’a tout de suite convaincu de me diriger vers cette option .

Question 3

Vova. Quelle est votre approche du sport ?

Insertsport : j’ai plusieurs approches du sport.

La première est personnelle : c’est ma passion pour le sport en général et par la course à pied et le squash en particulier. La course à pied me permet de m’évader, de ne plus penser aux tracas quotidiens, de dégager tout le stress engendré dans la journée et de créer de l’endorphine , substance de plaisir , qui permet d’être dans un état second pendant un certain temps.

La deuxième est liée au squash et s’oriente plus vers une approche compétition. Cela donne lieu a du stress mais du bon stress. Le fait aussi de se remettre en question a chaque match, pour mieux jouer, pour se re-concentrer le plus rapidement possible .

Les autres approches sont bien évidemment le plaisir, le bien être, un certain équilibre entre le travail et sa vie privée , mais surtout la santé.

Enfin, cela peut aussi permettre de se redonner confiance , de se rassurer pour mieux faire face à des instants d’angoisse , de doute et d’incertitude

Question 4

Vova. Qui sont vos concurrents et qu’apportez-vous de différent ?

Insertsport : Sur Genève, je suis le premier à avoir installé ce genre de studio de functional training avec ce revêtement de sol spécifique . J’ai peu de concurrents même si certaines salles de fitness commencent a incorporer des espaces de circuits trainings . Je pense apporter un concept différent des salles de fitness qui n’offrent pas en général ce genre de prestation. C’est un studio dedié au personal training meme si nous avons quelques cours de petit groupe.

Question 5

Vova. A qui s’adressent les programmes ? Cible ?

Insertsport : Mes programmes s’adressent à tout le monde … je veux dire par là que je m’adapte à chaque situation, à chaque âge , à chaque objectif et besoins de l’élève. Remise en forme, reprise d’une activité physique, commencement d’une activité physique, préparation à une compétition (principalement course à pied ), mon but étant de donner de l’élan pour leur avenir , et d’avoir été au plus proche d’eux pour réussir leur objectif.

Question 6

Vova. Votre stratégie marketing pour vous faire connaitre ?

Insertsport : lorsque j’ai commencé , le bouche à oreille a été l’élément marketing essentiel. Par la suite est venu se greffer mon site internet et les liens avec les réseaux sociaux. Mon but premier étant d’être en partenariat avec des courses locales , et par l’intérêt que je porte au milieu médical nous avons créé avec un ami médecin un concept médico-sportif pour ceux ou celles qui souhaitent reprendre une activité physique pour faire un chek-up de santé avant la reprise de celle-ci (MedSport).

Question 7

Vova. Des projets et ambitions pour les 2/3 prochaines années ?

Insertsport : mes projets sont d’une part de pérenniser mon entreprise avec des partenariats avec d’autres coachs sportifs en leur allouant mon studio , de faire de la croissance externe en créant des évènements sportifs éphémères plus en volume, de développer les séjours sportifs dans les landes ou je possède un pied a terre …

Pour un programme sur-mesure suivez-nous

http://www.insertsport.ch

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Le fondateur discret d’Everdreamsoft s’est confié à l’équipe Vova. Visionnaire du monde de demain il nous parle avec passion de l’univers du jeu, de bitcoin et de crypto-monnaie sans jamais oublier l’utilisateur & la communauté pivots essentiels de chaque jeu Everdreamsoft.

Question 1

Vova. C’est quoi Everdreamsoft ?

ES : Une société basée à GE depuis 2010. Nous réalisons des jeux sur mobile, des applications de manière générale toujours en gardant le fil conducteur de l’innovation. Ce que j’entends par innovation c’est qu’Everdreamsoft va se placer là où le marché va se diriger ou il n’est pas encore afin de prendre un avantage concurrentiel. On a commencé à développer des jeux sur mobile au tout début, maintenant c’est un marché qui est arrivé à maturité. On a cette expertise là que l’on développe pour certains clients. Et auj. on se positionne sur les crypto-monnaies, ce qui est bitcoin et toutes les technologies qui en découlent. On travaille pour intégrer le bitcoin au sein de notre plateforme de jeux. Cela permet à nos joueurs de posséder des actifs décentralisés qui représentent des cartes ou des objets qu’ils vont pouvoir échanger librement. Ce n’est pas nous qui possédons l’information dans notre base de données. La réelle innovation c’est que l’information est stockée dans un blockchain une base de données qui est en réalité un livre des comptes partagé comme internet en toile d’araignée où tout le monde a une copie. C’est complètement décentralisé c’est à dire qu’aucune autorité centrale en à le monopole.

« Le bitcoin c’est l’internet du transfert de valeurs. Si on prend la révolution d’internet fin des années 90 c’était transmettre l’information n’importe où, n’importe quand à une vitesse extrêmement rapide et là le bitcoin permet de transférer des objets de valeur à la même vitesse »

Question 2

Vova. D’où est venue l’idée ?

ES : J’ai développé un premier jeu avant mes études universitaires, je l’avais déployé sur le web et j’avais déjà des joueurs et des fans. Après mes études j’ai décidé de m’y consacrer professionnellement. Et à partir de là on a développé différentes langues : FR/EN/JP Nous avons connu une grosse expansion internationale avec un succès très intéressant du jeu. Le jeu a été distribué soit gratuitement soit vendu. Au total c’est 3 Millions de cartes digitales dans le monde entier, 50% de notre base utilisateurs se situe au Japon.

Question 3

Vova. Comment anticipez-vous les choses qui seront sur le marché demain ?

ES : On dispose d’une équipe de R&D. Je dirais que la veille pour les choses qui sont très nouvelles sont avant tout un pari, de l’ordre du feeling où l’on se pose continuellement les questions suivantes : qu’est-ce qui va potentiellement prendre, qu’est-ce qui a du potentiel ?

« J’ai personnellement ce feeling que les crypto monnaies vont être la grosse révolution comme l’a été internet il y a 20 ans ».

Aujourd’hui le trend sur lequel on se positionne c’est celui de la crypto-monnaie. En interne on a développé une très forte compréhension. Et cette compétence-là va devenir intéressante en Suisse car c’est le pays des banques qui sait ce que c’est de l’argent et de garder des fonds. Les banques vont subir une concurrence très forte de la Sillicon Valley notamment des fintech qui se développent à vitesse grand V. Les modèles changent on l’a vu avec un acteur comme Uber, l’institution du taxi. Quand cette révolution va arriver il va y avoir du grabuge ! Notre objectif est de se positionner rapidement pour pouvoir aider les professionnels du milieu ou les politiques qui ont encore de la peine à comprendre ces nouvelles innovations pour pouvoir anticiper leur développement. Il va y avoir un Amazon des banques, il y a déjà un candidat très sérieux pour cela Circle.com, ils ne prennent pas de commissions sur les transactions. Les nouvelles technologies leur permettent de réduire les frais. Leaders dans ce domaine ils cassent les prix et réfléchissent à la monétisation plus tard. Facebook a commencé sans aucune pub, ni aucun revenu l’objectif étant d’offrir un service gratuit en visant la volumétrie.

« La donne va fortement changer en ce qui concerne la dématérialisation des monnaies ».

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Question 4

Vova. Quels sont les marchés & circuits de distribution ?

ES : Nous sommes présents à l’international sur les marchés : FR/EN/JP. L’idée c’est se développer davantage en Asie sachant qu’il y a une très forte demande pour tout ce qui concerne le jeu. Concernant les US nous sommes présents mais on n’a pas encore dominé le marché. Pourquoi ? Parce que d’un point de vue purement du jeu cela est impossible car de gros acteurs occupent le devant de la scène et on ne peut pas les affronter. C’est pour cela que nous nous positionnons là où les choses sont naissantes, notamment le bitcoin pour garder un avantage compétitif.

Question 5

Vova. Quelle est votre cœur de cible ?

ES : 25-35 ans pour les jeux. C’est aussi la moyenne d’âge qui s’intéresse à la crypto monnaie, ce ne sont pas forcément le même type de personnes, mais il y a des recoupements. Ce sont plutôt des geeks.

« Et nous notre crédo c’est de rendre cela « mainstream ».

On pense que ces crypto-monnaies c’est génial mais c’est compliqué, les geeks aiment la technologie pour la technologie et ce qu’ils ne comprennent pas forcément. Et l’utilisateur de base ne s’intéresse pas à la technologie « à ce qui se passe en-dessous du capot » l’utilisateur lui a juste envie de conduire la voiture, son fonctionnement lui importe peu ». Et avec l’arrivée de Circle on est justement en train de passer ce cap pour tous les services qui sont relativement simples. La clé du succès : rendre une technologie utilisable par Monsieur et Madame tout-le-monde. Tout comme Apple qui a promu l’utilisation plutôt que la technologie.

Question 6

Vova. Votre plus grande fierté ?

ES : Notre communauté de joueurs. On a réussi à créer une solide communauté, de fans qui sont proactifs tous les jours sur le jeu qui viennent, qui parlent, qui interagissent avec nous. Notre réussite c’est d’avoir créé un produit qui transmet de l’émotion aux gens. Ils ont un attachement pour le produit et c’est quelque chose d’intéressant. J’ajouterai notre expansion internationale qui nous a permis de joindre des cultures complètement différentes sur une même plateforme.

Question 7

Vova. Comment avez-vous trouvé vos premiers clients et partenaires ?

ES : Dès le départ nous avons eu un avantage concurrentiel parce qu’on est sorti des sentiers battus. Au début des smartphones il n’y avait pas la possibilité de faire des achats intégrés, c’est a dire un achat dans l’application après l’avoir téléchargée gratuitement. Donc généralement lorsque les gens proposaient un produit ou un jeu il y avait une version light et payante (3, 4 ou 10 dollars). Nous, nous sommes arrivés avec un modèle différent, c’était un peu du « bricolage » car étant donné que les achats n’étaient pas payants on voulait proposer un produit qui était gratuit mais on voulait quand même générer des revenus. Ce qu’on a fait c’est qu’on a lancé la même application mais à des prix différents. En téléchargement d’application c’est strictement la même, à la différence que si on achète celle à 10 dollars on aura des cartes de jeu différentes de la version gratuite. Si on achète la version gratuite en plus cela augmentera notre cumul de cartes. Grâce à cela nous avons pu créer plusieurs applications et plusieurs prix donc les gens pouvaient commencer à jouer gratuitement.et si ils étaient intéressés ils pouvaient payer plus. Et ça nous a donné un avantage compétitif important parce que tous les autres jeux étaient payants, et les gens sont réticents à prendre du payant même si c’est 1CHF le prix d’un café. En revanche une fois qu’ils sont dedans et qu’ils vous font confiance au produit ils vont être d’accord de mettre la main au porte-monnaie.

Question 8

Vova. Votre stratégie marketing pour vous faire connaitre ?

ES : De facto nos coûts marketing étaient beaucoup plus bas, les gens venaient naturellement dans le jeu. Ensuite le marché a évolué et tout le monde a commencé à faire du «free to play »Que ce soit Lucas avec les Star Wars Marvel avec les Super Heroes des gros studios hollywoodiens utilisent ce même modèle là maintenant. On n’a plus cette longueur d’avance face à eux et les budgets marketing sont colossaux. On ne pourra pas les égaler. C’est l’innovation qui nous a permis de capturer le marché et c’est ce que l’on veut répliquer maintenant mais avec une stratégie un peu différente pour conserver les parts du marché. Tous les outils que l’on va développer seront proposés rapidement aux autres. Au lieu qu’ils fassent la même chose que nous avec des gros budgets on va leur dire « On a déjà toute la base, si vous voulez faire comme nous achetez la licence ».

Question 9

Vova. Des projets et ambitions pour les 2/3 prochaines années ?

ES : La grande ambition c’est de changer le marché. De toute manière le marché va changer avec ou sans nous. Mais si on peut être acteur de ce changement c’est parfait.

« On est en train de switcher d’une société de monopole des capitaux vers une société de capitaux partagés, pair à pair ».

Le modèle traditionnel les investisseurs & les banques qui détiennent les capitaux. On a une entreprise qui crée un produit et on a un le marché qui consomme ce produit. Ce vers quoi nous allons c’est la même chose qui s’est passée avec les médias où ils avaient le monopole de l’information ; personne ne pouvait diffuser une information à large échelle. Auj. n’importe qui peut créer de l’information. Dans la finance c’est ce qui est en train de passer on le voit notamment émerger avec les plateformes de crowdfunding où les projets sont financés par la foule. Ce crowdfunding est intéressant mais il a ses limites dans la forme actuelle : c’est que les bénéficiaires du projet ne sont pas ceux qui l’on forcément financé. Pour exemple oculus qui est un casque de réalité virtuelle a été financé sur quick starter à hauteur de 2 Millions, ensuite Facebook l’a racheté pour 2 Milliards. Les gens qui ont participé étaient vert de rage et se sont sentis trahis « Vous nous avez vendus à Facebook ». Phénomène intéressant qui montre que les utilisateurs s’identifient complètement au produit. Et à juste raison. Ils ont participé au financement. A l’avenir les projet de crowdfuding recompenseront les utilisateurs qui ont participé au financement participatif car la valeur des jeton qu’ils ont acheté pour l’utilisation du serverice prendra de la valeur. L’utilisateur aura envie d’en parler à ses amis, à en faire des vidéos. C’est sur quoi on se dirige et ce vers quoi on se dirige.

Question 10

Vova. A l’heure où les utilisateurs sont au cœur du dispositif produit que pensez- vous du MobileGeddon de Google ?

Le choix de Google est totalement justifiable car cela profite aux utilisateurs et amènera tous les acteurs du marché à faire des sites adaptés au mobile et optimiser l’expérience clients. C’est un gain. En revanche ce nouvel algorithme révèle leur toute puissance. Google dicte sa loi. Aujourd’hui si on n’est pas sur Google on est mort. Et une entreprise qui est bannie de Google c’est la fin.

Conclusion

On va lancer notre  token sale qui est une première mondiale dans le monde du jeu. Il s’agit de bit crystal c’est un actif digital qu’on peut acheter avec du bitcoin et échanger avec d’autres. Tout le monde peut y participer c’est comme un financement participatif. Si la demande pour le jeu est croissante alors l’utilisateur devra obtenir des bit crystal pour en consommer.pourra obtenir plus d’avantage dans le jeu proportionnellement.

Pour en savoir plus

http://everdreamsoft.com/

www.spellsofgenesis.com

Jeune créateur de bijoux aux talents multiples, Florent Bouteiller Hodebourg de Verbois surprend par sa gentillesse, son style discret et son sourire chaleureux. Vova l’a interviewé rien que pour vous.

Question 1

Vova. Bonjour Florent, est-ce que vous pourriez nous parler de votre parcours (formation/expérience…)

fbhv : J’ai un parcours qui s’est construit progressivement. Plus jeune, je ne pouvais me décider vers quelle voie m’orienter, je voulais toucher à tout et comme dit le proverbe : « Choisir c’est renoncer ». Dès lors j’ai décidé de me donner du temps en faisant une école de commerce international. Durant cet apprentissage entre Paris et Toronto, je suis rentré en stage dans une maison de parfumerie française que je n’ai quitté qu’une fois mon diplôme en poche, 5 ans plus tard. Me sentant sécurisé par ma formation et cette expérience professionnelle, j’ai décidé de prendre une année pour étudier un sujet qui me passionnait depuis mon enfance : la gemmologie. Je suis donc parti faire le GIA (Gemological Institute of America) en Californie.  Dans le but de parfaire ces connaissances, je suis rentré chez Christie’s au département bijoux à Paris où je suis resté une année. J’ai ensuite voulu passer de l’autre côté du miroir afin de donner naissance aux bijoux et suis allé pour cela à Florence en Italie afin d’y apprendre le dessin et la technique de la bijouterie. De retour à Genève en 2010, j’ai lancé ma société de création de bijoux.

Question 2

Vova. Pourquoi vous êtes-vous lancé dans la création de bijoux ?

fbhv : Au-delà de mon amour pour les pierres, je ne souhaitais pas simplement me limiter au négoce de gemmes : je voulais aller au bout du processus en mettant aussi bien en valeur ces pierres si précieuses qu’en sublimant les femmes qui vont s’en parer. Ce que j’aime surtout dans la création de bijoux, c’est la rencontre avec ces femmes qui vont faire vivre mes créations. Je me sens infiniment privilégié de participer à la création d’un si précieux souvenir.

« Derrière chaque bijou, il y a toujours une histoire : que ce soit un bijou hérité d’un parent ou d’un amant, que l’on s’offre à soi-même ou qu’on reçoit de l’être aimé. Cela touche à l’intime »

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Question 3

Vova. Quels sont les valeurs/mots-clés/philosophie qui définissent fbhv ?

fbhv : Je cherche à créer des bijoux intemporels qu’on ne se lasse jamais de porter. Cela consiste à trouver un fragile équilibre entre une créativité sans limite mais qui aboutit tout de même à un résultat raffiné et une simplicité souvent difficile à atteindre. Je vois souvent des pièces de joaillerie d’une extraordinaire complexité, très fortes, mais difficiles à porter et qui ne sont pas toujours confortables.

Pour les réaliser, je me suis entouré d’artisans qui possèdent un remarquable savoir faire dans la plus grande tradition joaillière et un travail d’une qualité d’exécution qu’on ne trouve qu’en Suisse. Avec eux je cherche toujours des solutions pour que le bijou soit aussi fidèle que possible à ce que j’imagine, mais également pratique à mettre et confortable à porter. C’est fascinant d’arriver avec un regard extérieur à la technique pure mais avec un résultat esthétique à l’esprit tout en cherchant des solutions pour parvenir au but recherché.

Question 4

Vova. Quel est votre style design ? Les matériaux utilisés ? En quoi vos créations sont-elles différentes de vos concurrents ?

fbhv : Quand je crée pour moi, que ce soit une collection que je développe ou des pièces uniques autour de pierres trouvées durant mes voyages, j’essaye avant tout de créer des bijoux intemporels et raffinés qui mettent en avant les pierres qui les ornent. Je cherche toujours à repousser les limites de la joaillerie, n’hésitant pas à harceler mes ateliers pour qu’il y ait toujours le moins de métal possible et que les montures se fassent discrètes pour céder la place à l’éclat des gemmes sur la peau.  En revanche, quand je crée pour des clients et que nous travaillons ensemble, alors mon style peut considérablement varier. On arrive souvent à de fantastiques résultats comme cet important pendentif en forme de méduse réalisé selon les souhaits d’une cliente qui voulait mettre en avant cette perle de Tahiti reçue en voyage de noces mais, qui était resté au coffre durant des années car elle ne savait pas comment la monter.

« Les désirs de certains clients m’emmènent parfois dans des directions vers lesquelles sans eux, je ne serai jamais allé. J’aime beaucoup ce challenge d’aller à la rencontre de certains clients, de trouver un compromis entre ce qu’ils expriment ou pensent vouloir et ma propre esthétique, raison pour laquelle ils font appel à moi »

Question 5

Vova. Quelle typologie de clientèle porte vos bijoux ?

fbhv : Genève étant une ville extrêmement internationale, j’ai la chance d’avoir une clientèle à son image. Aujourd’hui je propose trois lignes de bijoux qui vont du prêt-à-porter jusqu’aux pièces uniques, ce qui me permet de travailler avec une clientèle extrêmement variée. Qu’elles portent de fin bracelets de fils d’or clairsemés de diamants ou des pièces plus importantes, mes clientes vivent avec leurs bijoux.  Quand je crée une pièce, j’essaye de la penser pour qu’elle aille aussi bien avec un jean qu’avec une robe de soirée.

« Je trouve tellement triste tous ces bijoux et toutes ces pierres qui dorment dans des coffres parce que les gens ont peur de les porter ou parce que le style ne leur plaît pas, alors qu’en quelques semaines on peut les faire revivre pour qu’ils soient adaptés au style de vie de leur propriétaire »

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Question 6

Vova. En tant que designer ou trouvez-vous l’inspiration ?

fbhv : L’inspiration se niche absolument partout. Cela peut aussi bien être dans la cuisine, une autre de mes passions, avec la forme en spirale d’un zest de citron qui va devenir une bague, que dans les détails d’une fresque antique ou encore un détail de cascade qui prend vie dans une paire de boucles d’oreilles en onyx et diamants baguettes.

Les photos, l’art et les voyages sont également des sources intarissables d’inspiration. Avec le temps et les découvertes, le style s’affirme et se raffine. Au gré des rencontres et des apprentissages le goût évolue et les perspectives peuvent changer. On peut par exemple avoir des préjugés sur certaines pierres comme j’en avais sur l’opale puis découvrir au cours d’un voyage un marchand passionné qui vous ouvre les yeux sur la beauté d’une pierre aussi exceptionnelle que complexe.

Les bijoux anciens sont également une source d’inspiration très forte. Chaque époque a son style caractérisé ce qui offre des déclinaisons infinies de motifs, de la faune, de la flore et des thèmes autour du voyage. Prenez une même fleur stylisée au XVIIIème siècle, à la belle époque, durant les années de l’art nouveau ou de l’art déco, jusqu’à ces dernières années et vous verrez la richesse de la variété qui s’offre à vous.

Question 7

Vova. Qui sont vos designers favoris et pourquoi ?

fbhv : En bijouterie j’ai deux coups de cœurs en particulier : le premier pour Suzanne Belperron qui a révolutionné le bijou du 20ème siècle en imposant un style résolument moderne, tellement identifiable qu’elle ne prenait pas la peine de signer ses bijoux. Elle a su s’inscrire dans le temps et propose aujourd’hui de remarquables pièces de collections toujours extrêmement actuelles.

L’autre designer, JAR, est un incontournable de la joaillerie contemporaine. Son travail est d’une incroyable diversité, mais surtout il a été le premier à utiliser les pierres semi-précieuses et leur infini nuancier comme une palette, réalisant grâce à elles des pavages d’une incroyable richesse. Il a par ailleurs remis au goût du jour des techniques de joaillerie désuètes telles que noircir l’or avec de l’argent afin de faire ressortir l’intensité de la couleur des gemmes, privilégiant ainsi l’esthétique aux codes de la bijouterie moderne qui se cantonnait principalement aux pierres et métaux précieux.

Question 8

Vova. Quelle est votre création favorite et qu’est-ce qui la rend spéciale ?

fbhv : Qu’est-il vraiment possible de répondre à part que j’aime toutes mes créations car chacune reste pour moi l’évocation d’une période, d’un souvenir de voyage ou d’un rencontre partagée avec mes clients. Je dois avouer que j’ai tout de même une petite préférence pour la bague Sakura qui signifie Cerisier du japon. Au centre de cette bague est sertie une pierre exceptionnellement rare : un rubis Birman non chauffé de plus de 4 carats et d’une clarté cristalline. J’ai crée ce bijou pour un client qui souhaitait offrir à sa femme un cadeau suite à son premier voyage au Japon qui a du être annulé à cause des incidents de Fukushima. Je lui ai alors proposé de réaliser le bijoux autour de cette pierre comme les cerisiers en fleur, symboles du romantisme japonais et avons construit cette bague avec une arborescence de saphirs roses et diamants qui font ressortir l’intensité et l’éclat du rubis. Le résultat est incroyable car on découvre la complexité et les détails de ce bijou au gré de la gestuelle de la personne qui le porte.

Question 9
Vova. En cette période de Valentine’day vous êtes toujours d’accord avec l’adage suivant : « Diamonds are a girl’s best friend » ?

« Je suis entièrement d’accord avec cela : peut on imaginer meilleur symbole de la flamme d’un amour éternel que le diamant qui est à la fois la pierre la plus dure et résistante qui existe, mais aussi la plus pure brillante qui soit. En tous cas, moi je ne vois pas »

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Pour découvrir ses créations c’est par ici :

http://fbhv.com/

 

 

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# Bienfait n°1 : un concentré de sympathie & de bonne humeur

Directeur des remontées mécaniques de Télé Anzère, Gilles Praplan accepte gentiment de se prêter à mon interview. Nous sommes vendredi. J’entrevois sa bonne humeur à l’autre bout du fil. Challenge d’un métier où dompter les contraintes météorologiques est un sacerdoce : il neige. LE signe annonciateur d’une saison qui se veut prometteuse. Dans un secteur fortement réglementé Gilles Praplan navigue au quotidien entre surveillance, règlement, organisation et qualité de service irréprochable. Sa voix sympathique me donne juste envie d’enfiler mes moonboots et de partir à la montagne pour le week-end.

# Bienfait n°2 : un souffle d’évasion

Dans ce village de montagne surplombant Sion et la Vallée du Rhône, une vue imprenable sur les 4000 valaisans, un panorama à couper le souffle, une sensation de liberté. A Anzère, le temps paraît suspendu : ON s’arrête. ON respire. ON se fait plaisir. ON goûte. ON prend tout simplement le temps de vivre. Et on se sent léger.

# Bienfait n°3 : une équipe ultra-riche

Durant l’hiver c’est un total de 75 personnes qui assure le bon fonctionnement et la maintenance de Télé Anzère. Ce chiffre oscille entre 13 et 15 pendant la saison d’été.

# Bienfait n°4 : un baume apaisant

Télé Anzère comptabilise un passage de 1200 personnes/jour de Décembre à Avril pouvant atteindre jusqu’à 4000/jour au plus fort de la saison. La place du village est une zone libre de toute circulation et aménagée comme place de jeux.

# Bienfait n°5 : une texture ultra-flluide

58 km de pistes pour vous élancer dès le matin sur des boulevards blancs immaculés parfaitement préparés. Et un enneigement mécanique de 17 km équipé de canons à neige.

# Bienfait n°6 : un sérum de jeunesse

Pour les plus petits

Station familiale par excellence, Télé Anzère dispose de 3 tapis magiques pour accompagner les enfants en toute sécurité dans leurs premiers apprentissages. Mais pas que ! Piste de luge, école de ski, animation, découverte de la station…combleront aussi leurs journées.

Pour les jeunes

Pratiquer le ski ne doit pas être un frein pour les jeunes. Et Télé Anzère l’a bien compris. Elle mise sur les abonnements jeunes pour les 16-25 dont la spécificité est de permettre à cette tranche d’âge de bénéficier d’une réduction. Un système de fidélisation sous forme de cumul de points accessible à tous.

Pour les surfeurs

Le Fun Park doté de son immense coussin d’air (airbag) ravira les skieurs les plus avancés dans l’exécution de leurs prouesses acrobatiques.

# Bienfait n°7 : un soin tonifiant

Randonnée accompagnée

Profitez en toute liberté du plaisir de la montagne à travers 3 parcours de raquettes balisés et damés. Evoluez en pleine nature dans des sentiers à l’allure sauvage en passant par des plateaux et des collines de moyenne montagne. RES-PI-REZ et EM-PLI-SSEZ vos poumons d’air pur. Ca y est là vous y êtes ?

Saviez-vous que le meilleur moyen de découvrir le parapente est de réaliser un vol en biplace ?

Le vol en biplace se pratique toute l’année. Il est devenu une des animations les plus prisées de la station d’Anzère. On le nomme aussi le taxi des airs. Le paysage y est grandiose et de nouvelles sensations vous sont garanties. Le départ se fait au sommet du télécabine du Pas-de-Maimbré à 2’362 m d’altitude. Plus de 1’400 m de dénivellation, face au paysage majestueux des Alpes Valaisannes.

Alors prêt pour tenter l’expérience magique ? Renseignements : http://www.parapenteanzere.ch/

# Bienfait n°8 : une bonne mine éclatante

Ce qu’il y a de plus appréciable après une journée les bâtons dans la neige ?

  • Se retrouver entre amis autour d’un verre de vin chaud avec des spécialités valaisannes
  • Se retrouver entre amis autour d’un verre de vin chaud avec des spécialités valaisannes
  • Se retrouver entre amis autour d’un verre de vin chaud avec des spécialités valaisannes

OK le message est passé. On vous donne rendez-vous dans l’une des nombreuses buvettes réparties sur le domaine skiable. Le lieu idéal pour buller en paix jusqu’au barbecue improvisé du soir !


Pour en savoir davantage c’est par ici : http://www.anzere.ch/fr/